Propositions de breves

Juin 2024

Dans le cadre de notre année sur les peintres,  KER1856 vous présente mensuellement une œuvre méconnue ayant pour thème la Presqu’île de Quiberon voir toutes les brèves de 2024.

De plus à partir d’Avril 2024, nous présentons un peintre actuel de l’A.P.I.Q : Artistes de la Presqu’île de Quiberon

Comment recycler une photo

Quand un veuf se remarie, il faut refaire une photo de mariage.
Mais est-ce bien nécessaire ? Il y en a qui se sont contenté d’enlever le visage de l’épouse décédée et de remettre celui de la nouvelle épouse.
Tant pis si les membres de la famille de la nouvelle épousée ne sont pas les bons…

Proposé par Monique Noé et Jean-Claude Martin 

Marcel-Georges Hué

Le moulin de Kerboulevin
Port Haliguen

Ce peintre breton serait né en 1907, originaire de Rennes ( à confirmer). On peut trouver sur internet quelques tableaux vendus ou en vente.  Il a peint surtout la Bretagne mais aussi des fleurs.  

Proposé par Florence Beaud

A.P.I.Q Marie-Catherine Puget

Diapositive précédente
Diapositive suivante

Ma peinture est essentiellement une peinture de paysage qui prend ses racines sur le littoral breton mais qui ne s’y enferme pas. C’est un figuratif sobre, qui conçoit surtout le paysage comme une confrontation aux éléments et aux grands espaces.
Je choisis de peindre à l’huile en jouant sur la matière, tirant partie de toutes les possibilités qu’offre ce médium de la fluidité à l’empâtement, mêlant travail au pinceau et au couteau, dans le souhait de livrer une peinture qui a du caractère et qui n’enferme pas le regard.

Atelier-expo Village de Kervihan, Saint-Pierre Quiberon
Ouvert tous les jours de 15 à 19h sauf le lundi l’été et sur RDV toute l’année.
06 31 47 05 77
http://www.mariecatherinepuget.com/

 

Raphaël Binet

Raphaël Binet (1880-1961) grand photographe de la Bretagne a exercé à Saint-Brieuc puis à Rennes . A côté de son métier de photographe il faisait aussi de la peinture .

La famille Binet venait régulièrement dans la presqu’ile ayant une maison à Beg -er-Vil . C’est d’ailleurs grâce à eux que nous sommes venus d’abord à Quiberon puis à Saint-Pierre. Mes parents possédaient un de ses tableaux : la baie vue de Kerhostin .

Proposée par Nicole ROGER

Les os dans les murs

Il n’est pas rare en Bretagne, mais également dans d’autres régions, d’observer des os dans les vieux murs de pierre. Michèle MADEC de l’hôtel LE BRETAGNE nous en a parlé à l’occasion de travaux dans son terrain à la demande d’un voisin qui considérait que le mur était mitoyen. Or, après la visite d’un expert, celui-ci lui assura de l’entière propriété de son mur.

Qu’en est-il ?

Tuteurs

Après enquête, il semble qu’il s’agisse d’une pratique courante en Bretagne aux 17ème, 18ème et 19ème siècle. Disposé en rangs à des hauteurs différentes, parfois en quinconce, ce sont des os de porcs, de veaux, ou plus souvent de moutons. Ils servaient de tuteurs pour des rosiers, des arbres fruitiers ou des vignes… plantés au pied des murs. 

Les os dans les murs , suite

Peut-être auraient-ils également servi à soutenir les écheveaux de chanvre que l’on mettait à sécher, voire pour le ramendage des filets. Les os sont fichés dans la maçonnerie sur 2 ou 3 lignes parallèles à des hauteurs différentes. Les anciens les choisissaient car plus résistants que le bois et préférables au métal qui rouille, laisse des traces inesthétiques et finit par provoquer l’éclatement de la pierre. Mais il ne s’agit pas de leur seule fonction

Marques de mitoyenneté

Il semble que leur présence définissait la mitoyenneté d’un mur. Si par hasard, lors de travaux, on en retrouve à l’intérieur d’une maison, ils nous indiquent qu’il s’agit à une autre époque, d’un mur extérieur. En droit immobilier : “l’os dans le mur est ce que l’on appelle une présomption de preuve pour savoir à qui appartient un mur mitoyen”.

Drains

Autre utilité et non des moindres, coupés et fixés au mur, ils servaient de drain contre l’humidité et surtout constituaient, pour beaucoup d’édifices prestigieux, une technique de construction répandue comme en attestent les publications anciennes sur les agrafes ou le scellement des pierres. On retrouve dans le très sérieux Bulletin de la société d’encouragement pour l’industrie nationale, n° LXVII, janvier 1810, un article dont voici un extrait : « On a donc pensé avec raison que les os, qui résistent à de grands efforts dans l’emploi de la force des animaux dont ils sont la charpente, réuniraient pour agrafes la solidité à l’inaltérabilité. …..La solidité qu’ils conservent encore prouve que l’emploi des agrafes en tibia de boeuf réunit à la force une inaltérabilité à l’épreuve du temps. A Saint-Martin, en l’île de Ré, à la Rochelle, plusieurs ouvrages à la mer ont été construits de même. Tous ces ouvrages sont encore intacts, et les parements sont dans le meilleur état possible ».

Étranges donc, ces murs à os, mais plein de sens et surtout du bon sens de nos anciens.

 Jean-Claude MARTIN

Pas de femmes sur un bateau!

Dans mon tableau, j’ai transformé le personnage central en femme. Dans les années 30, il était encore interdit aux femmes de monter sur des bateaux de pêche. La loi datait de Colbert : interdiction aux femmes de monter sur les navires marchands, les navires de pêche et de guerre.

Une femme de Royan, Sonia de Borodesky, s’est battue dans les années 50/60 pour faire abolir cette loi. Plus d’info ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sonia_de_Borodesky

 

David Affagard

Goéland

 Je vous propose un peu de poésie. Une des très rare carte dessinée et peinte à la main par le barde Dir na Dor et un bien joli texte d’Auguste Brizeux . Joël Le Nouën 

Les os dans les murs

Il n’est pas rare en Bretagne, mais également dans d’autres régions, d’observer des os dans les vieux murs de pierre. Michèle MADEC de l’hôtel LE BRETAGNE nous en a parlé à l’occasion de travaux dans son terrain à la demande d’un voisin qui considérait que le mur était mitoyen. Or, après la visite d’un expert, celui-ci lui assura de l’entière propriété de son mur.

Qu’en est-il ?

Tuteurs

Après enquête, il semble qu’il s’agisse d’une pratique courante en Bretagne aux 17ème, 18ème et 19ème siècle. Disposé en rangs à des hauteurs différentes, parfois en quinconce, ce sont des os de porcs, de veaux, ou plus souvent de moutons. Ils servaient de tuteurs pour des rosiers, des arbres fruitiers ou des vignes… plantés au pied des murs. 

Les os dans les murs , suite

Peut-être auraient-ils également servi à soutenir les écheveaux de chanvre que l’on mettait à sécher, voire pour le ramendage des filets. Les os sont fichés dans la maçonnerie sur 2 ou 3 lignes parallèles à des hauteurs différentes. Les anciens les choisissaient car plus résistants que le bois et préférables au métal qui rouille, laisse des traces inesthétiques et finit par provoquer l’éclatement de la pierre. Mais il ne s’agit pas de leur seule fonction

Marques de mitoyenneté

Il semble que leur présence définissait la mitoyenneté d’un mur. Si par hasard, lors de travaux, on en retrouve à l’intérieur d’une maison, ils nous indiquent qu’il s’agit à une autre époque, d’un mur extérieur. En droit immobilier : “l’os dans le mur est ce que l’on appelle une présomption de preuve pour savoir à qui appartient un mur mitoyen”.

Drains

Autre utilité et non des moindres, coupés et fixés au mur, ils servaient de drain contre l’humidité et surtout constituaient, pour beaucoup d’édifices prestigieux, une technique de construction répandue comme en attestent les publications anciennes sur les agrafes ou le scellement des pierres. On retrouve dans le très sérieux Bulletin de la société d’encouragement pour l’industrie nationale, n° LXVII, janvier 1810, un article dont voici un extrait : « On a donc pensé avec raison que les os, qui résistent à de grands efforts dans l’emploi de la force des animaux dont ils sont la charpente, réuniraient pour agrafes la solidité à l’inaltérabilité. …..La solidité qu’ils conservent encore prouve que l’emploi des agrafes en tibia de boeuf réunit à la force une inaltérabilité à l’épreuve du temps. A Saint-Martin, en l’île de Ré, à la Rochelle, plusieurs ouvrages à la mer ont été construits de même. Tous ces ouvrages sont encore intacts, et les parements sont dans le meilleur état possible ».

Étranges donc, ces murs à os, mais plein de sens et surtout du bon sens de nos anciens.

 Jean-Claude MARTIN

Pas de femmes sur un bateau!

Dans mon tableau, j’ai transformé le personnage central en femme. Dans les années 30, il était encore interdit aux femmes de monter sur des bateaux de pêche. La loi datait de Colbert : interdiction aux femmes de monter sur les navires marchands, les navires de pêche et de guerre.

Une femme de Royan, Sonia de Borodesky, s’est battue dans les années 50/60 pour faire abolir cette loi. Plus d’info ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sonia_de_Borodesky

 

David Affagard

Goéland

 Je vous propose un peu de poésie. Une des très rare carte dessinée et peinte à la main par le barde Dir na Dor et un bien joli texte d’Auguste Brizeux . Joël Le Nouën 

Les os dans les murs

Il n’est pas rare en Bretagne, mais également dans d’autres régions, d’observer des os dans les vieux murs de pierre. Michèle MADEC de l’hôtel LE BRETAGNE nous en a parlé à l’occasion de travaux dans son terrain à la demande d’un voisin qui considérait que le mur était mitoyen. Or, après la visite d’un expert, celui-ci lui assura de l’entière propriété de son mur.

Qu’en est-il ?

Tuteurs

Après enquête, il semble qu’il s’agisse d’une pratique courante en Bretagne aux 17ème, 18ème et 19ème siècle. Disposé en rangs à des hauteurs différentes, parfois en quinconce, ce sont des os de porcs, de veaux, ou plus souvent de moutons. Ils servaient de tuteurs pour des rosiers, des arbres fruitiers ou des vignes… plantés au pied des murs. 

Les os dans les murs , suite

Peut-être auraient-ils également servi à soutenir les écheveaux de chanvre que l’on mettait à sécher, voire pour le ramendage des filets. Les os sont fichés dans la maçonnerie sur 2 ou 3 lignes parallèles à des hauteurs différentes. Les anciens les choisissaient car plus résistants que le bois et préférables au métal qui rouille, laisse des traces inesthétiques et finit par provoquer l’éclatement de la pierre. Mais il ne s’agit pas de leur seule fonction

Marques de mitoyenneté

Il semble que leur présence définissait la mitoyenneté d’un mur. Si par hasard, lors de travaux, on en retrouve à l’intérieur d’une maison, ils nous indiquent qu’il s’agit à une autre époque, d’un mur extérieur. En droit immobilier : “l’os dans le mur est ce que l’on appelle une présomption de preuve pour savoir à qui appartient un mur mitoyen”.

Drains

Autre utilité et non des moindres, coupés et fixés au mur, ils servaient de drain contre l’humidité et surtout constituaient, pour beaucoup d’édifices prestigieux, une technique de construction répandue comme en attestent les publications anciennes sur les agrafes ou le scellement des pierres. On retrouve dans le très sérieux Bulletin de la société d’encouragement pour l’industrie nationale, n° LXVII, janvier 1810, un article dont voici un extrait : « On a donc pensé avec raison que les os, qui résistent à de grands efforts dans l’emploi de la force des animaux dont ils sont la charpente, réuniraient pour agrafes la solidité à l’inaltérabilité. …..La solidité qu’ils conservent encore prouve que l’emploi des agrafes en tibia de boeuf réunit à la force une inaltérabilité à l’épreuve du temps. A Saint-Martin, en l’île de Ré, à la Rochelle, plusieurs ouvrages à la mer ont été construits de même. Tous ces ouvrages sont encore intacts, et les parements sont dans le meilleur état possible ».

Étranges donc, ces murs à os, mais plein de sens et surtout du bon sens de nos anciens.

 Jean-Claude MARTIN

Pas de femmes sur un bateau!

Dans mon tableau, j’ai transformé le personnage central en femme. Dans les années 30, il était encore interdit aux femmes de monter sur des bateaux de pêche. La loi datait de Colbert : interdiction aux femmes de monter sur les navires marchands, les navires de pêche et de guerre.

Une femme de Royan, Sonia de Borodesky, s’est battue dans les années 50/60 pour faire abolir cette loi. Plus d’info ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sonia_de_Borodesky

 

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 Je vous propose un peu de poésie. Une des très rare carte dessinée et peinte à la main par le barde Dir na Dor et un bien joli texte d’Auguste Brizeux . Joël Le Nouën 

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